jeudi 5 mai 2016

La vérité de la vie sur Terre




Par Barry long.
Je vais vous parler de la vérité de la vie sur Terre. Mais vous n’allez pas aimer cela.
Vous n’allez pas aimer cela car vous connaissez déjà cette vérité et vous avez choisi de l’oublier. Vous êtes résolu à ne pas vous la rappeler. Ainsi, vous allez vous trouver des excuses pour ne pas l’entendre, pour l’éviter et continuer à l’oublier. La voici :
Vous n’avez pas le droit d’être malheureux – jamais.

Mais vous pensez avoir ce droit. Ainsi, dans votre ignorance, vous vivez intimement et de plein gré avec le malheur; vous avez fait de lui un partenaire de votre vie. A tout moment, vous avez tendance à être déprimé, morose, soucieux, rancunier, frustré, agité et maussade. On ne peut compter sur vous pour rester longtemps hors de votre malheur. Il vous est plus proche et plus cher que n’importe quel homme, quelle femme ou enfant dans votre vie. Ainsi, il s’insinue régulièrement entre vous et les autres, plongeant même vos plus précieux rapports humains dans la discorde et la dispute. Inébranlable, vous persistez cependant à vivre au travers de vos émotions aiguës et créatrices de trouble, forçant vos proches à les supporter également et ceci, jusqu’au moment où il vous convient à nouveau d’être agréable et gentil… jusqu’à la prochaine fois.
L’horreur c’est que vous croyez qu’il est naturel sur Terre de vivre de cette façon. Ainsi, vous tolérez vos humeurs sordides et malheureuses et vous les excusez. Et ainsi, par l’exemple qu’ils ont de vous, vous contaminez les enfants de cette terrible maladie dénaturée. Pendant ce temps, vous croyez être digne d’affection ou mériter que l’on vous aime davantage. Vous êtes irresponsable. Vous déshonorez la vie sur Terre. Parce que c’est votre malheur que vous aimez et non la vie.
Vous en doutez ? Alors, mettons votre intégrité à l’épreuve.
La prochaine fois que vous êtes de mauvaise humeur, irritable, soucieux, que vous ruminez en silence ou que vous êtes déprimé ou impatient, serez-vous prêt à y renoncer immédiatement, sur le champ, et à revenir à la vie ? Ou allez-vous, obstinément, vous accrocher à cette monstruosité qu’est votre malheur ? Allez-vous prendre sa défense ? Vous attacher avec acharnement à votre droit d’être malheureux ? Vous battre pour cela ? Comme, peut-être, vous avez tendance à le faire maintenant ? Quelque chose que vous défendez avec tant de dévotion et de loyauté est forcément quelque chose que vous aimez.
Vous avez choisi la solution de facilité qui consiste à oublier que votre malheur vous appartient, à vous seul. Vous seul en êtes responsable, et c’est votre contribution personnelle au malheur sur Terre. Ceci ne peut demeurer en vous qu’aussi longtemps que vous êtes suffisamment égoïste, puéril et insensible pour vous en accommoder. Personne ne peut s’en débarrasser pour vous. Personne d’autre ne veut de votre malheur, sauf vous.
Pourquoi êtes-vous donc malhonnête avec vous-même ?
Pourquoi, lorsque vous êtes malheureux, continuez-vous à vous plaindre que vous ne voulez pas être malheureux ? Alors que c’est vous qui créez cet état sans arrêt et qui vous y accrochez ?
Maintenant, laissez-moi vous rappeler la vérité de la vie sur Terre.
Vous n’avez pas le droit d’être malheureux, jamais – car la vie est bonne.
Et la vie est toujours bonne en cet instant. Vous n’avez qu’à demander à quelqu’un d’appuyer un coussin sur votre visage, maintenant, ou lorsque vous êtes malheureux, et vous comprendrez. Qu’on vous dise que vous avez le cancer et qu’il vous reste un mois à vivre, et voyez comment tous vos problèmes, chaque lamentable petit bout de malheur de votre vie actuelle, disparaissent comme par miracle. Immédiatement, vous découvrirez que la vie est bonne. Et qu’elle est bonne maintenant, en ce moment et à chaque instant.
Vous réaliserez alors que la vie n’est ni hier ni demain, qu’elle ne se déroule pas dans le pays malheureux des rêves du passé et du futur, dans lequel vous donnez naissance et couvez votre morosité et votre rancœur. Quel que soit le jour de votre mort – et il est toujours plus proche que vous ne le pensez – votre seul souhait sera d’avoir réalisé la vérité de la vie.
Doit-on vous forcer à voir la mort en face pour que vous reconnaissiez que la vie est bonne ?
II n’y a pas de malheur dans les événements.
Tout malheur réside en vous – dans votre façon de vous accrocher au droit d’être malheureux parce que les choses ont changé, comme elles doivent. Personne ne peut échapper aux événements de la vie. Mais dans l’aveuglement dû à votre état malheureux, vous manquez de voir que les événements qui vous choquent ne sont là que pour provoquer votre éveil et vous faire réaliser la vérité de la vie. Tel est le sens de la vie, celui que vous avez également choisi d’oublier.
Vous avez toujours une bonne excuse pour justifier votre malheur. Vous en rejetez toujours la responsabilité sur quelqu’un ou quelque chose; mais, jamais sur vous-même, qui êtes pourtant le seul à blâmer. La colère couve en vous quant à ce que l’on vous a fait. Vous êtes amer ou vous broyez du noir parce qu’on vous a abandonné, qu’on vous a trahi, qu’on vous a laissé tomber. Ou bien vous êtes inconsolable, accablé de douleur, parce qu’un amant, quelqu’un que vous aimez est mort ou vous a quitté, parce que vous avez perdu votre travail ou votre argent.
C’est ainsi que vivent la plupart des gens. Mais ce n’est pas la vie. Vivre de cette manière-là, en ignorant la vérité de la vie, est traumatisant ou douloureux, parce que toute chose pour laquelle vous vivez est appelée à disparaître, à changer ou à se terminer – alors que vous continuez d’espérer le contraire. Essayer de vivre d’une manière si désespérée, si dénuée de bon sens, voici ce qu’est le malheur.
Vous n’êtes pas juste en train de vivre. Vous êtes la vie.
Vous êtes la vie elle-même, la vie en personne sur cette Terre. Et vous êtes la vie en permanence, au-delà des hauts et des bas de votre personnalité – pas seulement de temps en temps. La vie ne change ni ne disparaît. La vie continue. N’y a-t-il jamais eu un moment dans votre vie, où vous n’avez pas avancé, où vous ne vous êtes pas remis même de la crise la plus horrible ? Bien sûr que non.
La vie est bonne parce que la vie est vraie. Et à chaque instant, une fois que vous abandonnez le droit d’être malheureux.
Abandonnez ce droit maintenant et vous êtes libre.
Barry LongBarry Long – Extrait de : « Seule meurt la peur ». 
Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

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